Située en région Nouvelle-Aquitaine, dans le département de la Haute-Vienne, Limoges est mondialement connue pour sa porcelaine d’exception. Mais au-delà de cette réputation, de nombreux visiteurs se demandent que voir à Limoges lors d’un séjour. La ville recèle en effet bien d’autres centres d’intérêts et incontournables à découvrir, qui méritent qu’on prenne vraiment le temps de la visiter. De plus, elle figure régulièrement parmi les villes où il fait bon vivre, ce qui en fait une destination idéale pour une étape touristique et gourmande.

Comment venir à Limoges :
Voici les solutions pratiques pour rejoindre Limoges quand on n’a pas de voiture
En train :
Compter environ 3h10 de temps de trajet depuis Paris Austerlitz pour une distance de 400 km :
👉 Consultez les horaires des trains vers Limoges sur le site de la SNCF
En bus :
Depuis la loi Macron de 2015 sur la libéralisation du voyage en autocar longue distance, des opérateurs ont ouvert des lignes de bus à bas coût qui desservent Limoges :
👉 Pour plus d’informations sur Flixbus, cliquez ici
👉 Pour plus d’informations sur BlaBlaCar Bus, cliquez ici
En covoiturage
Le covoiturage est une bonne option pour se déplacer.
👉 Consultez les offres de trajets vers Limoges sur Blablacar
Avec Omio
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Informations pratiques pour visiter Limoges
Si vous souhaitez visiter Limoges, voici tout ce qu’il faut savoir pour profiter pleinement de votre séjour : plans de la ville, marchés, spécialités locales, bonnes adresses où manger et météo.
Office de tourisme de Limoges et plans de la ville
L’office de tourisme se trouve au n°12 du boulevard de Fleurus, à 800 m à pied de la gare SNCF.
👉 Consultez le plan pour visiter Limoges distribué par l’office
👉 Voir le plan de Limoges sur OpenStreetMap
👉 Consultez la carte détaillée de Limoges et ses environs sur Géoportail
Combien de temps faut-il pour visiter Limoges ?
Une journée suffit pour découvrir les essentiels à pied. Cependant, si vous souhaitez visiter les musées, profiter des expositions et découvrir plus en détail le riche patrimoine de la ville, prévoyez plutôt deux jours. Ainsi, vous aurez le temps de flâner tranquillement, sans rien manquer d’intéressant.
Transport en commun :
Si certaines distances vous paraissent un peu longues à pied, il est assez facile d’utiliser les transports en commun pour circuler à Limoges.
👉 Pour plus de détails, rendez-vous sur le site officiel de la métropole
Où se loger pour pas trop cher :
L’hôtel Ibis Budget, situé près de la gare, propose un restaurant (Courtepaille) ainsi qu’un petit-déjeuner buffet à volonté.
👉 Des informations complémentaires sont accessibles sur leur site
Le marché en plein air de Limoges
Il a lieu tous les samedis matin sur la place Marceau.
Découvrir les spécialités locales de Limoges et de ses environs
La tourte de pommes de terres , le cabécou, etc …
Où manger à Limoges : bonnes adresses à découvrir
- « Chez Alphonse » (bistrot authentique) au n°5 sur la place de la Motte
- « Le Pont Saint-Etienne » au n°8 sur la place Compostelle (au bord de la Vienne)
- « La Souris Verte » au n°19 de la rue des Tanneries
- « Le Bistrot d’Olivier » à l’intérieur des halles centrales (place de La Motte)
Météo à Limoges
👉 Consultez les prévisions météorologiques pour préparer votre visite
Que voir à Limoges : les lieux incontournables
Si vous vous demandez que voir à Limoges, voici une sélection des monuments et bâtiments historiques à ne pas manquer lors de votre visite dans cette ville de 130 000 habitants, classée ville d’art et d’histoire en 2008.
Quand on arrive en train, on découvre l’une des plus belles gares de France voire même la plus belle. Inaugurée en 1929, elle possède un campanile haut de 57 m qui porte une horloge en avance de 2 minutes pour ne pas rater son train ! Quant au hall voyageur, il est établi au-dessus des voies ferrées et c’est un vaste espace très lumineux grâce à la présence de verrières de style art-déco.

À l’origine, Limoges était une ville double : d’un côté la Cité, placée sous l’autorité de l’évêque au Moyen Âge, et de l’autre la Ville Haute (appelée aussi « Château »), dirigée par le vicomte. Cette particularité historique explique pourquoi la ville possède aujourd’hui deux quartiers distincts, tous deux riches en patrimoine.
LA CITÉ
Cathédrale Saint-Etienne :
C’est en 1273 que fut posée la première pierre du nouvel édifice gothique qui allait se substituer à la cathédrale romane que le pape Urbain II avait consacré en décembre 1095. Elle était devenue trop exiguë et elle n’était pas assez grandiose pour représenter l’importance de l’évêque à cette époque.
Le chantier va durer … 6 siècles. On commença par le chœur qui fut achevé en 1327, puis ce fut, après la guerre de Cent Ans, le transept et enfin la nef dont les travaux se firent en 2 étapes :
- 2 travées de 1458 à 1499
- 3 travées de 1876 à 1888, année de raccordement au clocher avec le rajout du narthex.
Quelques chiffres : 81,70 m de longueur, 23,70 de hauteur sous voûte et 33,10 m de largeur de nef.

A l’extérieur,
- le clocher, constitué de 7 étages depuis 1242, culmine à 62 m de hauteur. Auparavant, il était surmonté d’une flèche de 18 m qui fut détruite d’abord par un ouragan (1483) et puis par un orage en juin 1571 et jamais reconstruite depuis.
- le portail nord ou portail Saint-Jean, de style gothique flamboyant, a été réalisé entre 1515 et 1530. Il faut s’approcher des vantaux pour voir le travail sur bois qui a été fait pour représenter la lapidation de Saint Etienne et la décapitation de Sainte Valérie.

A l’intérieur,
- dans le choeur, on peut voir des chapelles rayonnantes dont certaines ont conservé des fresques d’origine quand d’autres ont été ornées par des peintures et des vitraux de Steinhell (19ème siècle) ainsi que 3 tombeaux (Jean de Langeac, Raynaud de la Porte, et Bernard Brun).

- dans la chapelle de la Vierge décorée par le peintre Alexandre Denuelle en 1859, on peut voir une Notre-Dame de la Pleine Lumière (Vierge noire) réalisée d’émail champlevé et d’orfèvrerie gravée par Léa Sham’s et Alain Duban en 2009.

- le jubé en calcaire date de 1533-34 et servait de clôture entre la nef et le choeur. Conformément aux dispositions prises par l’Eglise lors du concile de Trente qui souhaite faire mieux participer les laïcs à l’ensemble de l’office, il est démonté au 18ème siècle et remonté en fond d’église.

Palais épiscopal :
Il a été reconstruit au 18ème siècle dans le style néoclassique. De nos jours, il abrite le musée des Beaux-Arts qui est intéressant à visiter. Au sous-sol des salles sont consacrées à l’Egypte ancienne et d’autres à l’histoire de la ville de Limoges agrémentée de maquettes, au rez de chaussée à la peinture (Auguste Renoir et Suzanne Valadon sont natifs de Limoges) et, à l’étage, une collection d’émaux du Moyen Âge à nos jours.
👉 Pour plus d’informations, consultez le site officiel du musée
Les jardins de l’Evêché
Acquis par la ville en 1909, ils couvrent une surface de 5 hectares et sont disposés en terrasses sur les pentes du Puy Saint-Etienne qui dominent les bords de la Vienne.

Depuis le parvis de la cathédrale, on peut descendre sur les rives de la Vienne, soit en suivant le balisage blanc et rouge du GR ou chemin de Compostelle qui vous fera passer devant la maison natale du maréchal Jourdan soit en empruntant les escaliers de la rue du Rajat.
Le pont Saint-Etienne :
C’est un ouvrage à avants becs construit au début du 13ème siècle à la demande de l’évêque pour ne plus dépendre de celui de la ville haute (pont Saint-Etienne).

En suivant la promenade aménagée le long de la Vienne, on parvient au 2ème pont médiéval situé à 1,3 km en aval qui est le :
Pont Saint-Martial :
C’est un ouvrage à avants becs datant du 13ème siècle qui a été construit sur les fondations du pont romain qui permettait de franchir la Vienne à proximité du gué de la Roche au Gô.


Depuis le pont, on peut continuer tout droit pour accéder à :
LA VILLE HAUTE
Hôtel de Ville
Il a été inauguré le 14 juillet 1883 et la fontaine en bronze et porcelaine de Limoges, qui se trouve dans le square en face, date de 1893.

Rue de la Boucherie
Quasiment conservée dans son jus avec toutes ces maisons à pans de bois, c’était une rue de la corporation car on n’y trouvait que des bouchers et c’était 6 familles qui se partageaient le marché.
Au n°36, on peut visiter gratuitement une maison traditionnelle.
A noter : les galetas sont des greniers à claires voies dans lesquels on faisait sécher les peaux.
A savoir : tous les troisièmes vendredis du mois d’octobre, la fête gastronomique dite de « la Frairie des Petits Ventres » réunit environ 40 000 personnes ….


Chapelle Saint-Aurélien :
Elle a été édifiée en 1475 pour abriter les reliques du saint patron de la confrérie des bouchers. Ce sont d’ailleurs toujours eux qui financent son entretien car ils en sont les propriétaires.
A l’extérieur, son clocher à bulbe est recouvert de bardeaux en châtaignier.
A l’intérieur, outre le retable qui contient les reliques du saint, il y de nombreuses statues qui donne une allure un peu baroque à cette chapelle surprenante.
A noter la présence d’une curieuse statue du 15ème siècle de la Vierge qui porte l’enfant Jésus tenant un rognon à la bouche (15ème siècle) le long du mur côté gauche !


A voir aussi la place de la Barreyrette avec ses maisons à pans de bois qui est à proximité de la rue de la Boucherie. On peut y accéder en empruntant la rue de la Huchette sur la gauche en montant, juste après la place de la chapelle Saint-Aurélien.
La place de la Motte
Au Moyen Age, c’était ici que s’élevait le château fort.
De nos jours, c’est le marché qui se tient tous matins du mardi au samedi sous la halle construite entre 1887 et 1889 et dont l’extérieur est décorée par une frise constituée de 368 panneaux de porcelaine.
Côté sud-est de la place, on peut voir une fresque murale en trompe l’œil réalisée à la demande de l’association Cobaty en 1993 sur un immeuble et qui raconte quelques grands épisodes de l’histoire de Limoges.
Cour du Temple
On peut y accéder depuis le n°22 de la rue du Consulat ou du n°21 de la rue du Temple qu’elle relie entre elles.
Réhabilitée dans les années 70, elle est bordée par des hôtels particuliers à pans de bois datant du 16ème, 17ème et 18ème siècle. Côté rue du Consulat, le bel escalier et les galeries renaissance en granit font partie de l’hôtel Maldent
A noter que le pavage de la cour a été réalisé avec des « gazettes » qui sont des pierres réfractaires usées ou cassées qu’on utilisait pour faire cuire la porcelaine.


Eglise Saint-Michel des Lions :
Reconstruite entre le 14ème (1èere pierre posée en 1364) et le 16ème siècle, cette église-halle et de style gothique abrite les reliques* de Saint-Martial qui proviennent de l’abbaye éponyme qui a été détruite à la Révolution ainsi que celles de Saint-Loup, son successeur.
Deux lions en granit et d’origine gallo-romaine encadrent l’entrée côté sud (place Saint-Michel).

A l’extérieur, le clocher édifiée au 14ème siècle atteint la hauteur de 68 m. De style gothique limougeaud, il a la particularité d’être surmonté d’une grosse boule de cuivre ajourée – sa couleur verte est due à l’oxydation – qui y a été installée en 1914.

A voir à l’intérieur : l’inclinaison des piliers, de belles verrières dont celle représentant l’arbre de Jessé (15ème siècle), la chapelle de la Vierge avec une piéta du 15ème siècle et Notre-Dame des Aides du 15ème/16ème siècle, le monument ouvragé en calcaire qui date du 19ème siècle et qui doté de 3 autels pour honorer Sainte-Valérie, Saint-Martial (au centre, avec la châsse en chêne recouverte de cuivre) et Saint-Loup, etc …
- Il faut savoir que tous les 7 ans ont lieu des ostensions de tous les saints locaux. L’origine de ces processions remonte à l’année 994 pendant laquelle l’épidémie du « mal des ardents » faisait de terribles ravages parmi la population locale. La légende dit que les reliques de Saint-Martial furent promenées en cortège dans les rues le 12 novembre et que l’épidémie s’arrêta (« miracle des ardents »).
Ce n’est qu’au 17ème siècle qu’on découvrit que ce mal, qui pourrissait le corps de l’intérieur causant d’atroces souffrances, était provoqué par un parasite de l’ergot de seigle.
En 2013, l’UNESCO a inscrit les ostensions septennales Limousines au patrimoine immatériel de l’humanité.
Place du Présidial
Elle se trouve sur le côté nord de l’église Saint-Michel des Lions. On peut y voir :
- l’ancien présidial de la généralité du Limousin de style néoclassique (1774)

- l’ancienne intendance royale du Limousin (1774)
- l’hôtel particulier Maledent du Feytiat construit vers 1639 et facilement reconnaissable avec ses pans de bois avec à la base du mur d’angle, un autre lion d’origine gallo-romaine.
En contrebas, il y a la :
Place de la Fontaine des Barres
Elle est entourée d’hôtels particuliers et la pyramide qui trône au milieu de la fontaine a été érigé en 1615.

Eglise Saint-Pierre de Queyroix
L’édifice actuel a été construit en granit entre le 13ème et le 16ème siècle.
A l’extérieur, le clocher qui culmine à 70 m est de style gothique limougeaud c’est à dire qu’il est carré à sa base puis octogonal dans les étages supérieurs avec 4 tourelles d’angle.
A l’intérieur, la nef de forme carrée est divisée en 3 vaisseaux de hauteur équivalente ce qui permet de dire qu’il s’agit d’une église-halle. Remarquez l’inclinaison des colonnes.
A voir, entre autres, la statuaire, le vitrail de la dormition de la Vierge réalisée par le maître-verrier Pénicaud en 1560, un Christ en croix (14ème siècle) derrière l’autel à droite, etc …

Christ en croix de l’église Saint-Pierre de Queyroix
A proximité se trouve le pavillon Verdurier de style « art déco ». Inauguré en 1920, il servait de pavillon frigorifique pour la viande et, de nos jours, c’est devenu un lieu d’expositions temporaires. Il est recouvert d’une coupole en cuivre et ses murs sont habillées de carreaux de céramique flammée.

Les maisons à pans de bois :
Il en existe encore de nombreuses dans le cœur historique dont les plus anciennes (15ème siècle) se trouvent au n°38 de la rue de la Boucherie et aux 46 et 48 rue de Chareyrron.
Comme dans beaucoup de villes françaises, on a du mal à imaginer que dans les années 70, ces quartiers centraux, parce qu’ils étaient souvent vieux, délabrés et pas toujours bien fréquentés, ont failli disparaître pour laisser place à des bâtiments flambants neufs.

Maison à pans de bois au n°22 boulevard de la Cité


A faire si vous avez du temps :
Si votre emploi du temps vous le permet, ne manquez pas ces sites supplémentaires qui enrichiront votre visite de Limoges.
- le musée national de la porcelaine ou musée Adrien Dubouché (8 bis place Winston Churchill)
5 000 pièces sont exposées ….
👉 Plus d’informations sur le site officiel
- le souterrain de la Règle (visite guidée) :
Il y a 60 km de souterrains mis bout à bout et il est possible d’en visiter une toute petite partie. Il servait surtout de lieux de stockage et de conservation.
👉 Détails et réservations disponibles en ligne
- la crypte de l’abbaye Saint-Martial (visite guidée) :
L’accès se fait place de la République) et c’est tout ce qui reste de ce monastère carolingien si prestigieux au Moyen-Age.
👉 Détails et réservations disponibles en ligne
- le four à Casseaux (1 rue Victor Duruy) :
C’est un ancien four industriel conçu dans les années 1900 pour faire cuire la porcelaine à 1 400 degrés. Il est rond de type « flamme renversé ». Il est classé monument historique. Il est situé au bord de la Vienne, près du pont Saint-Etienne.
Visite libre ou guidée mais il est préférable d’opter pour cette dernière afin de mieux comprendre le fonctionnement de cette industrie qui a fait la renommée de la ville.
👉 Pour réserver votre visite guidée
- la fondation Bernardaud (27 avenue Albert Thomas)
C’est une manufacture de porcelaine fondée en 1863. La visite guidée permet de comprendre toutes les étapes de fabrication de la porcelaine.
👉 Pour réserver votre visite guidée
Limoges à travers les siècles : repères historiques
Voici un aperçu des principales étapes historiques qui ont façonné le riche patrimoine de Limoges.
- 10 avant J.-C. : les Romains fondent la ville d’Augustoritum (le « gué d’Auguste) qui va aussi devenir la capitale du territoire des Lemovices.
Elle se situe à la fois près d’un gué sur la Vienne et de la via Agrippa qui relie Lyon à Saintes et d’une autre voie commerciale reliant Cahors à Poitiers
1er siècle après J.- C. : construction d’un amphithéâtre qui fut l’un des plus importants en Gaule puisqu’il pouvait accueillir environ 25 000 spectateurs. Utilisé par la suite comme une carrière de pierres, il disparait complètement au 18ème siècle.
3ème siècle : pour faire face aux invasions barbares, la ville s’entoure de remparts.
4ème siècle : Saint-Martial qui a évangélisé le Limousin est le premier évêque de Limoges.
9ème siècle : le roi Charles le Chauve autorise la fondation d’une abbaye sur l’emplacement du tombeau de Saint-Martial et, comme elle va attirer de très nombreux pèlerins, elle va donner naissance à une seconde ville.
Au 10ème siècle, Limoges est donc divisée en 2 territoires bien distincts, séparés de quelques centaines de mètres :
- la Cité qui est le lieu du pouvoir de l’évêque autour de la cathédrale.
- le Château ou « Ville haute » qui est le lieu du pouvoir civil entre les mains du vicomte qui représente le roi mais aussi de celui de l’abbé qui est à la tête de la prestigieuse abbaye Saint-Martial.
Limoges est une étape importante sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle puisqu’elle se situe sur « la via Lemovicensis ».
1370 : raid du Prince Noir (guerre de Cent ans)
1481 – 1572 : la vicomté échoit à la maison d’Albret.
1572 : Jeanne d’Albert épouse Antoine de Bourbon.
1589 : leur fils, Henri de Navarre, devient roi de France et rattache la vicomté au royaume.
Au 18ème siècle, Limoges devient le siège des intendants de la généralité du Limousin, de la Marche et de l’Angoumois. Ils font détruire les remparts et aménager des boulevards.
1764 : la découverte d’un gisement de près de kaolin* près de Saint-Yriex va être à l’origine de la naissance de l’industrie de la porcelaine qui va faire la renommée internationale de Limoges mais aussi la transformer en cité ouvrière.
* Le kaolin est un argile très fin et blanc dont le nom vient du chinois qui signifie colline. Avant de découvrir cette matière première en France, elle devait être importée de Chine ce qui coûtait très cher.
1790 : la « Cité de l’évêque » et « la Ville haute » sont réunies.
1856 : arrivée du chemin de fer.
15 août 1864 : incendie du quartier des Arènes qui a pour conséquence d’interdire dorénavant des habitations en bois.
23 septembre 1895 : création de la CGT afin d’améliorer les conditions de travail des porcelainiers.
1905 : des grèves à caractère insurrectionnel grèves éclatent.
Un petit mot sur la Vienne :
Jusqu’à l’arrivée du chemin de fer, c’est par la rivière que Limoges s’approvisionnait en bois qui arrivait de l’amont, qui était guidé par des bateliers et qui était stoppé par des ramiers, sorte de barrages dressés avant le pont Saint-Etienne, dans le quartier du Naveix, pour récupérer le bois et le sortir de l’eau.
Que voir à Limoges ? Vous le savez maintenant. Bonne visite !
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