Que voir à Autun : les lieux incontournables à découvrir en Saône et Loire

Autun fait partie des incontournables à découvrir en Bourgogne. Si vous vous demandez que voir à Autun, sachez qu’il s’agit de l’ancienne Augustodunum, l’une des plus grandes villes de la Gaule romaine, comme en témoignent ses vestiges antiques. Au Moyen Âge, Gislebertus y a sculpté des chefs-d’œuvre de l’art roman, avant que les Rolin, père et fils, n’en fassent une ville prospère. Située aux portes du Morvan, cette cité, aujourd’hui un peu à l’écart des grands axes, mérite une halte pour découvrir son riche patrimoine et ses sites incontournables.

Vue d’ensemble du théâtre romain d’Autun

Voici les solutions pratiques pour rejoindre Autun quand on n’a pas de voiture.

Une ligne régulière d’autocar relie la gare TGV du Creusot – Montchanin – Montceau les Mines à la ville d’Autun distante de 38 kilomètres :

 👉 Consultez les horaires des TGV entre Paris et Le Creusot sur le site de la SNCF

👉 Tous les horaires des autocars ici
(Cliquez sur LR 706 Autun < > gare TGV Le Creusot-Montceau < > Le Creusot)

Le covoiturage est une bonne option pour se déplacer.

 👉 Consultez les offres de trajets vers Autun sur Blablacar

Le comparateur Omio vous aide à trouver tous les horaires, les trajets les plus rapides et à comparer les meilleurs prix parmi de nombreuses compagnies de transport.

👉 Accédez au comparateur de transports Omio

Pour profiter pleinement de votre séjour et découvrir que voir à Autun, retrouvez toutes les infos pratiques : plans de la ville, marchés, spécialités locales, bonnes adresses pour manger, hébergements et météo.

L’office de tourisme d’Autun se trouve au n°13 de la rue du général André Demetz (Place du Champ de Mars).

 👉 Voir le plan d’Autun sur OpenStreeMap

👉 Consultez la carte détaillée d’Autun et ses environs sur Géoportail

💡 Pour découvrir les sites incontournables de la ville, téléchargez l’application « Whatizis » sur votre smartphone. Cette application mobile utilise la reconnaissance visuelle des monuments et propose un audioguide ! Vous pourrez non seulement identifier 23 monuments, mais aussi écouter des histoires et anecdotes partagées par des guides professionnels.

👉 Pour obtenir davantage d’informations sur Whatizis, veuillez consulter cette page

Environ une journée suffit pour découvrir l’essentiel.

Personnellement, j’ai utilisé le site « Booking » et j’ai choisi de loger au gîte « Autun-home », situé au 16 place Anatole Charnasse. C’était très bien.

Il a lieu tous les vendredis matin sur la place du Champ de Mars.

Le boeuf bourguignon, les escargots de Bourgogne, le Charolais (fromage de chèvre AOP), le miel du Morvan, les vins de Bourgogne, etc …

  • « Les Remparts » au n°17 de la rue Mazagran
  • « Le monde de Don Cabillaud », restaurant spécialisé dans les plats à base de poissons, situé au n°4 de la rue des Bancs
  • « La Tratorria » au n°2 de la rue des Bancs

 👉 Consultez les prévisions météorologiques pour préparer votre visite

Avant de découvrir Autun, il faut savoir que la ville bénéficie depuis 1962 de la loi Malraux, qui a permis de créer un secteur sauvegardé* pour protéger et valoriser son patrimoine historique. Ce secteur, créé en 1973, couvre le centre historique sur 74 hectares, ce qui explique la conservation remarquable de nombreux monuments.

*Depuis 2016, les « sites patrimoniaux remarquables » ont remplacé les « secteurs sauvegardés ».

Nous allons explorer Autun à travers trois grandes périodes : l’époque gallo-romaine, le Moyen Âge, puis la période moderne.

Clocher de la cathédrale d’Autun vu depuis la rue Saint-Antoine
Rue Saint-Antoine

Si vous arrivez en autocar et décidez de vous rendre jusqu’à son terminus, qui se trouve être la gare SNCF d’Autun, vous êtes alors assez proche de :

La porte d’Arroux

Ce monument date du 1er siècle après Jésus Christ. C’était l’une des 4 portes de la ville (il n’en reste plus que 2) et celle-ci se trouvait sur le cardo (axe nord – sud) emprunté par la via Agrippa.

Porte d’Arroux, monument romain du 1er siècle à Autun

Passez sous la porte, traversez la rivière Arroux et prenez à gauche (suivez les indications) pour rejoindre :

Le temple de Janus

Haut de 24 m et long de 19 m, il s’agit d’un vestige de la « cella » espace sacré dans lequel seuls les prêtres pouvaient pénétrer. Contrairement à son nom, ce temple n’était pas dédié à Janus, mais probablement à une divinité gauloise vénérée depuis au moins trois siècles.

Ce temple faisait partie d’un sanctuaire d’une surface de 2 400 m2. A proximité, on a retrouvé des vestiges enfouis d’un théâtre large de 116 m, ainsi que des rues, boutiques, etc …. Tout a été recouvert par les archéologues.

Temple de Janus à Autun, vestige de l’époque gallo-romaine

Revenez sur vos pas, repassez sous la porte d’Arroux et continuez tout droit. Suivez la rue de Paris, puis tournez à gauche rue de Dijon, puis rue de la Croix Blanche, au bout de laquelle se trouve :

La porte Saint-André

C’est la seconde porte de la ville qui demeure sur les 4 et elle se trouve à l’extrémité du décumanus maximus (axe est – ouest).

Porte Saint-André à Autun, vestige des remparts antiques

Façade extérieure de la Porte Saint-André, monument gallo-romain emblématique d’Autun.

Prenez à droite jusqu’au giratoire, puis suivez la rue du Théâtre romain en direction du :

Théâtre romain :

Construit au Ier siècle après J.-C., ce théâtre, aménagé en suivant la pente naturelle de la colline, pouvait contenir jusqu’à 20 000 spectateurs. Avec ses 148 m de diamètre, 41 rangées de gradins et 33 m de hauteur, c’était le plus grand théâtre romain de Gaule après celui de Pompée à Rome.

Théâtre romain d’Autun, vestige gallo-romain avec gradins en pierre

A proximité se trouvait le plus amphithéâtre de Gaule qui pouvait contenir environ 25 000 spectateurs. Il a entièrement disparu après avoir servi, comme le théâtre de carrière de pierres pour la construction, entre autres du lycée militaire voisin aux tuiles vernissées.

Reprenez la route qui longe le cimetière et la ville haute d’Autun jusqu’à la jonction avec le chemin de grande randonnée GR 131/ 137. Sur la gauche, un panneau indique la direction de la Pierre Couhard (20 minutes) et de la cascade de Brisecou (35 minutes). Suivez le chemin qui monte rapidement jusqu’à Couhard (dénivelé positif de 80 m). La vue sur Autun y est magnifique.

Panorama sur Autun depuis la Pierre de Couhard, incontournable à voir

💡 Pour réaliser cette photo « type carte postale », montez le matin quand le soleil est à l’est.

La Pierre de Couhard

Construit au 1er siècle après Jésus Christ, c’était probablement un monument funéraire. Il était recouvert de plaques de marbre blanc qui ont disparu.

Pierre de Couhard à Autun, monument funéraire romain

💡 Pour ceux qui veulent marcher jusqu’à la cascade de Brisecou, continuez de suivre le GR sur environ 1 km. Jolie balade dans un cadre ombragé et presque plate. La cascade se trouve sur la droite avant de traverser la rivière et de se retrouver au pied d’un rocher d’escalade. Attention, en fonction de la saison, il y a très peu d’eau …!

Faire le chemin inverse pour revenir à Autun et voir les :

Remparts gallo-romains

L’enceinte dont l’édification a duré de 15 avant J.-C. à 50 après J.-C. était longue de 6 km. Elle était dotée de 57 tours et de 4 portes dont seules les portes d’Arroux et de Saint-André sont encore visibles (voir plus haut). Elle entourait une ville de 200 hectares. De nos jours, il ne reste plus que 4 km de muraille.

La partie la mieux conservée se trouve le long des boulevards Mac Mahon et des Résistants Fusillés.

Remparts gallo-romains d’Autun vus depuis le boulevard Mac Mahon
Boulevard Mac Mahon

Vue extérieure des remparts gallo-romains d'Autun, vestiges antiques bien conservés

Le cardo maximus

Un vestige de ce qui constituait l’axe nord-sud de la ville est encore visible (dalles et trottoir) dans la rue Jambe de Bois au niveau de la « résidence du Cardo ».

Vue d'une portion du Cardo Maximus à Autun, le long de la rue de la Jambe de Bois.

Montez dans la ville haute pour visiter :

Elle a été construite entre 1120 et 1146 pour abriter les reliques de Saint-Lazare qui ont rapidement été assimilées à celles du personnage de l’évangile alors qu’il s’agissait en réalité de celles du … premier évêque d’Aix (en Provence). A l’époque, il fallait bien concurrencer Vézelay qui possédait les reliques de Marie Madeleine. Au Moyen Age, la pratique du pèlerinage était très répandue et, plus la valeur des reliques était importante, plus elle attirait les pèlerins.

La flèche haute de 80 m date de 1469 et a été érigée grâce à Nicolas Rolin pour remplacer la tour qui avait été frappée par la foudre.

Au 19e siècle, Viollet le Duc a participé à la restauration de l’édifice.

Cathédrale Saint-Lazare à Autun, étape incontournable du patrimoine religieux

A voir à l’extérieur :

  • Le tympan du portail du narthex de la cathédrale est un chef d’oeuvre de l’art roman. Réalisé par Gislebertus au 12e siècle, il représente le jugement dernier.
    C’est parce que les chanoines, jugeant ce tympan inapproprié, ont pris soin de le faire plâtrer en 1766 qu’il nous est parvenu dans un état relativement intact. En effet, ce n’est qu’en 1837 qu’il a été redécouvert, échappant ainsi aux destructions opérées pendant la Révolution.

💡 Au Moyen Âge, souvenez-vous que tout était peint, et que les yeux des statues étaient incrustés de billes en pâte de verre !

Tympan du Jugement dernier sculpté par Gislebertus à Autun

  • L’horloge astronomique située sur le côté est, près du portail Saint-Lazare, dont toutes les sculptures du tympan ont été retirées à la demande des chanoines au 18e siècle.
  • la fontaine Saint-Lazare réalisée par Jean Goujon en 1543.

Monument de la fontaine Saint-Lazare à Autun

A voir à l’intérieur de la cathédrale :

  • son élévation en trois niveaux : grandes arcades, faux triforium et fenêtres hautes ce qui témoigne d’une influence de Cluny.
  • la voute de la nef en berceau brisé
  • environ 70 chapiteaux romans probablement réalisés aussi par Gilesbertus et son atelier au 12e siècle mais ils sont positionnés très haut
  • le vitrail de l’Arbre de Jessé (16e siècle)
  • le tableau de Saint-Symphorien peint par Ingres en 1834.

En sortant de la cathédrale, rendez-vous à la salle capitulaire (il faut traverser le jardin qui borde le côté sud-ouest de l’édifice). Moyennant un droit d’entrée de 2 €, vous accéderez à une belle salle voûtée d’ogives où sont exposés des chapiteaux provenant de la cathédrale où ils oont été remplacés par des copies. Cette fois, comme ils sont disposés à hauteur d’homme, vous pourrez apprécier le travail du sculpteur.

Salle capitulaire avec chapiteaux romans exposés à Autun
La salle capitulaire

Chapiteau roman représentant la fuite en Égypte
La fuite en Egypte

Chapiteau roman montrant la pendaison de Judas à Autun
La pendaison de Judas

Chapiteau roman montrant le sommeil des mages à Autun
Le sommeil des Mages

Proche de la cathédrale, il est implanté dans l’Hôtel Rolin datant du 15e siècle où est né le futur chancelier du duc de Bourgogne, Philippe le Bon.

Ce superbe musée mérite vraiment le détour, en particulier pour les amateurs d’art médiéval.

 👉 Pour plus d’informations, cliquez ici

Dans les salles romanes, on peut voir la « Tentation d’Ève ». Il s’agit d’un fragment de linteau sculpté par Gislebertus pour le portail latéral de la cathédrale. Le pendant représentant Adam n’a jamais été retrouvé. On découvre aussi les vestiges du tombeau de Lazare. Ce dernier attirait de nombreux pèlerins au Moyen Âge, sans toutefois réussir à rivaliser avec Vézelay.

Sculpture de la Tentation d’Ève par Gislebertus, musée Rolin
La tentation d’Eve

Statue de Saint-André en calcaire blanc, vestige du tombeau de Lazare au musée Rolin à Autun
Saint-André, statue en calcaire blanc qui faisait partie du tombeau de Lazare

Dans les salles gothiques, on peut admirer la superbe Vierge d’Autun et de belles peintures.

Vierge gothique exposée au musée Rolin à Autun
Vierge d’Autun

Triptyque de l’Ancien et du Nouveau Testament, exposé au musée Rolin à Autun
Triptyque de l’ancien et du nouveau testament

Il ne subsiste plus qu’une seule tour de ce qui fut la porte permettant d’accéder à la ville haute au XIIᵉ siècle. Sa superficie n’ayant plus rien à voir avec celle de la ville gallo-romaine, une enceinte de dimensions réduites avait été construite pour la protéger.

Tour et façade du musée Rolin à Autun, installé dans un hôtel particulier

Il s’agissait du donjon d’un château-fort entièrement détruit à la fin du 16e siècle. Si sa base remonte bien à l’époque gallo-romaine, ses parties supérieures ont été remaniées aux 12e et 15e siècles.

Tour des Ursulines à Autun, bâtiment historique en pierre sous ciel nuageux

  • Maison du Tripot au n°6-10 de la rue Notre Dame (fin du 15e siècle)

Façade de la Maison du Tripot à Autun, bâtiment historique en pierre

  • Maison Saint-Christophe au n° 7 de la rue Cocand : elle est datée entre 1494 – 1503

  • au n°6 de la rue Dufraigne
  • au n° 2 de la rue Piolin

C’est un peu une singularité d’Autun car au Moyen Age, il y avait deux entités différentes à l’intérieur du périmètre formé par l’enceinte gallo-romaine :
– la ville haute regroupée autour de la cathédrale et dépendant du pouvoir de l’évêque.
– la ville basse, principalement marchande, placée sous l’autorité des ducs de Bourgogne depuis sa création au 11e siècle.
Toutes les deux étaient protégées par des remparts et c’est avec le temps et la montée en puissance du pouvoir des rois de France qu’elles ont fini par se réunir au 17e siècle.

A voir dans ce quartier que vous traverserez pour vous rendre ou revenir de la porte d’Arroux :

  • les vestiges des remparts érigés probablement à partir du 12e siècle visibles en empruntant les boulevards Laureau et Frédéric Latouche.
  • la tour dite de la Bondue qui faisait partie d’une résidence fortifiée.
  • la tour Marchaux, tour d’escalier d’un hôtel particulier du 15e siècle.
  • les maisons anciennes dans la Grande Rue Marchaux.
  • la chapelle romane Saint-Nicolas qui abrite un musée lapidaire.

Vue de la Tour de la Bondue, monument historique d’Autun en Bourgogne
Tour de la Bondue (13e et remaniée au 15e siècle)

Enceinte médiévale des Marchaux à Autun, vestiges des fortifications historiques
Boulevard Laureau

Tour médiévale de l’enceinte des Marchaux à Autun, vue extérieure en pierre.
Boulevard Frédéric Latouche

Maisons anciennes à pans de bois de la Grande Rue des Marchaux à Autun"
Grande Rue Marchaux

Avant de regagner la grande place d’Autun pour y reprendre votre car, prenez le temps de traverser le passage couvert de la Halle, construit en 1848 pour remplacer les anciennes halles du 18e siècle. Puis, faites le tour de la vaste la place du Champ de Mars.

A voir :

  • la galerie du passage Balthus (1858) avec son décor de stuc néo renaissance.
  • le lycée Bonaparte qui occupe les bâtiments de l’ancien collège jésuite fondé en 1618.
  • la chapelle Notre Dame (1709) qui lui est accolée
  • la belle façade du théâtre à l’italienne (1884)
  • l’Hôtel de Ville dont la construction commencée en 1832 s’acheva en 1900

Galerie couverte du Passage Balthus à Autun, avec sa belle verrière.
Passage Balthus

Façades de l’Hôtel de Ville et du théâtre sur la place du Champ de Mars d’Autun
Le théâtre et l’Hôtel de Ville

Bâtiment du Lycée Bonaparte sur la place du Champ de Mars d’Autun
La chapelle Notre Dame et le lycée Bonaparte

💡 A noter : à la sortie nord d’Autun, en direction de Saulieu, deux petites collines jumelles de forme conique peuvent attirer votre attention dans le paysage. Il s’agit en réalité de terrils, également appelés « télots », résultant de l’accumulation de résidus liés à l’exploitation des carrières de schistes bitumineux entre 1873 et 1957.

Autun, ville de 13 144 habitants (INSEE 2022), possède un passé riche. Pour mieux la comprendre, voici quelques repères historiques marquants :

Depuis le 2ème siècle avant J.-C., les Eduens, qui contrôlent un territoire de 23 000 km2 entre Saône, Loire et Seine, sont alliés à Rome. Bibracte, au sommet du Mont Beuvray, est leur capitale.

  • 52 av J.-C. : défaite de Vercingétorix à Alésia.
  • 13 av J.-C. : en remerciement de leur alliance, Auguste offre aux Eduens le privilège exceptionnel de construire une capitale bien plus accessible que Bibracte. Le site choisi pour fonder cette nouvelle ville, Augustodunum, se trouve en plaine, à 25 km du Mont Beuvray, le long de la via Agrippa reliant Lyon à Boulogne sur Mer mais aussi à proximité d’un important sanctuaire gaulois en activité depuis le 3e siècle avant J.-C..

Au 1er siècle après J.-C., Augustodunum devient la seconde ville de Gaule en importance après Lugdunum (Lyon).

  • 470 : arrivée des Burgondes.
  • 532 : les Mérovingiens battent les Burgondes lors de la bataille d’Autun et annexent leur royaume en 534.
  • 22 août 725 : les Sarrasins pillent Autun.
  • 875 : l’évêque obtient du roi Charles le Chauve, la possession de la ville haute.
  • 883 : pour services rendus au roi de France, Richard de Bourgogne dit le Justicier devient comte d’Autun.
  • 888 : les Normands pillent Autun.
  • 898 : il est autorisé par le roi de France d’unir tous ses comtés et, en 918, il prend le titre de duc de Bourgogne.
  • 1er septembre 972 : arrivée des reliques de Saint-Lazare.
  • 1016 : récupéré par le roi de France, le capétien Robert le Pieux, le duché devient titre d’apanage et est transmis à l’un de ses fils. Dijon est choisi comme capitale du duché.
  • 1361 : mort sans héritier du duc de Bourgogne, Philippe de Rouvre. Le roi de France, Jean II le Bon, qui récupère le duché le transmet à son fils Philippe II le Hardi en 1363.
  • 1369 : Philippe II épouse Marguerite de Flandres.
  • 27 avril 1404 : avènement de Jean sans Peur
  • 10 septembre 1419 : il est assassiné et son fils Philippe III le Bon lui succède.
  • 15 juin 1467 : à la mort de son père, avènement de Charles Le Téméraire qui va dilapider en 10 ans tout ce que ces prédécesseurs avaient acquis.
  • 5 janvier 1477 : Charles Le Téméraire est tué lors du siège de Nancy ce qui va entrainer la récupération de la Bourgogne par le roi de France, Louis XI.

Au 18e et 19e siècle, Autun connait un regain sur le plan économique grâce à l’exploitation du bois du Morvan.

  • 19 juin 40 – 9 août 1944 : occupation allemande.
  • 11 février 1992 : Autun obtient le label « Ville d’art et d’Histoire ».

Que voir à Autun ? Vous le savez maintenant. Bonne visite !

Pour prolonger votre découverte dans la région, n’hésitez pas à consulter mes autres articles de blog :

Le Mont Beuvray (25 km)

Les incontournables à voir à Saulieu, en Côte d’Or (41 km par la route)

Chalon sur Saône, les lieux incontournables à visiter (54 km par la route)

Que visiter dans les environs de Chalon sur Saône

Visiter la Bourgogne avec le train

Itinéraire de 9 jours dans le Morvan

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