Que voir à Orléans ? Les lieux incontournables à visiter

Capitale de la région Centre-Val de Loire, Orléans connaît depuis quelques années une réhabilitation vraiment réussie de son centre ancien construit autour d’une des plus grandes cathédrales de France. De plus, sa situation sur les bords de la Loire, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, renforce l’intérêt touristique de la ville. Proche de la capitale, elle est une destination idéale pour échapper au tumulte parisien le temps d’une journée tout en se rappelant que c’est ici que s’est joué l’un des épisodes les plus importants de l’histoire de France avec Jeanne d’Arc. 

Cathédrale Sainte-Croix d’Orléans pavoisée aux couleurs de l’Ukraine et de la France rue Jeanne-d’Arc

La rue Jeanne-d’Arc pavoisée aux couleurs de l’Ukraine et de la France, en hommage au jumelage d’Orléans avec Soumy.

Voici les solutions pratiques pour rejoindre Orléans quand on n’a pas de voiture :

Compter 1h10 de trajet environ depuis Paris Austerlitz pour une distance de 121 km.

👉 Horaires des trains pour Orléans

Si votre train ne dessert pas la gare d’Orléans, descendez aux Aubrais puis empruntez le tramway dont la station est juste devant la gare. 

Depuis la loi de 2015 sur la libéralisation du voyage en autocar longue distance, des opérateurs ont ouvert des lignes de bus à bas coût qui desservent Orléans :

👉 Liaisons FlixBus vers Orléans

👉 Liaisons BlaBlaCar Bus vers Orléans

Le covoiturage est une bonne option pour se déplacer.

👉 Consultez les offres de trajets vers Orléans sur Blablacar

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Si vous souhaitez visiter Orléans, voici tout ce qu’il faut savoir pour profiter pleinement de votre séjour : plans de la ville, marchés, bonnes adresses où manger et météo.

L’office de tourisme se trouve au n°2 de la place de l’Etape, à côté de la cathédrale, à 800 m à pied depuis la gare SNCF.

👉 Consultez le plan du centre-ville distribué par l’office

👉 Voir le plan d’Orléans sur OpenStreetMap

👉 Consultez la carte détaillée d’Orléans et ses environs sur Géoportail

Une demi-journée suffit, sauf si vous souhaitez visiter des musées et vous rendre au parc floral de la Source. Dans ce cas, prévoyez une journée entière.

J’utilise Booking.com pour repérer des hébergements qui me plaisent, puis je contacte directement l’établissement (hôtel, chambre d’hôtes, etc.) pour leur demander s’ils proposent un meilleur tarif en réservant en direct, sans passer par la plateforme, ce qui évite le paiement de la commission !

  • Le marché du Quai du Roi qui a lieu tous les samedis matins, le long de la Loire et du canal d’Orléans, entre le pont Thinat et le Cabinet Vert.
  • Les Halles Châtelet, place du Châtelet, sont le marché couvert permanent. Elles sont ouvertes du mardi au samedi de 8h à 19h30 et le dimanche de 8h à 13h.
  • « Le Cabinet Vert » au bord du canal d’Orléans, au 1 Chemin de Halage
  • « Le Brin de Zinc » au 62 rue Sainte Catherine
  • « Le Petit Gavroche » au n°145 rue de Bourgogne

Pour prendre un verre dans un cadre sympa, il y a bien entendu les bords de Loire mais il y a aussi la place du Châtelet, l’angle des rues de la Poterne et de la Charpenterie, etc.

Je ne les ai pas utilisés car le centre-ville est facilement accessible à pied depuis la gare. Par contre, si vous souhaitez vous rendre au parc floral de la Source, le tramway est le moyen le plus pratique.

👉 Accédez au site des transports de l’agglomération orléanaise

👉 Consultez les prévisions météorologiques pour préparer votre visite

La Loire à Orléans en été avec ses bancs de sable
La Loire à Orléans en été


Labellisée ville d’art et d’histoire depuis 2009

À partir de 2002, la municipalité a décidé de réhabiliter le centre historique. C’est ainsi que peu à peu, des maisons en pan de bois – on en recense environ 140 édifiées entre la fin du XIVe et le début du XVIIe siècle – ont retrouvé leurs belles façades rendant la découverte de la ville plus agréable pour les touristes.

La plus ancienne maison en pan de bois se trouve au n°25 rue de la Poterne et elle date de 1394. 

Quelques rues piétonnes où flâner : les rues Sainte-Catherine (en partant de la place du Martroi), de Bourgogne, de la Poterne, de la Charpenterie, de l’Empereur, etc . 

  • Dans la rue Sainte-Catherine

Maisons à pans de bois des 62 à 64 rue Sainte-Catherine à Orléans

De droite à gauche, les n°62 à 64

Façades de maisons à pans de bois aux 48 et 50 rue Sainte-Catherine à Orléans
De droite à gauche, les n°48 et 50

Maisons à pans de bois aux 12 et 14 rue Sainte-Catherine à Orléans
De droite à gauche, les n°12 et 14 (vers 1621)
  • Dans la rue de Bourgogne

Maisons en pan de bois de gauche à droite,
les n°289 (vers 1521), 293 (vers 1753) et 295 (2ème moitié du XVIe siècle)

Maisons à pans de bois aux 289, 293 et 295 rue de Bourgogne à Orléans
Les n°289, 293 et 295

  • Place du Châtelet

Maisons à pans de bois sur la place du Châtelet à Orléans
A droite, deux maisons de la fin du XVI siècle

  • Dans la rue de la Charpenterie

Maisons à pans de bois dans la rue de la Charpenterie à Orléans
Lotissement n°62 – 64 – 66 (vers 1466)

De gauche à droite, du n°54 (vers 1519-1549) au n°34

Plus ancienne maison à pans de bois d’Orléans, rue de la Poterne

A l’angle des rues de la Charpenterie et de la Poterne, le restaurant La Cantine occupe le rez-de-chaussée de la plus ancienne maison en pan de bois d’Orléans, datant de 1394.

Maisons à pans de bois aux 41, 43 et 45 rue de la Charpenterie à Orléans
De gauche à droite, du n°41 au n°45

Maison de Toto au 34 rue de la Charpenterie à Orléans, datant de 1519
Au n°34, la maison de Toto datant de 1519

  • Dans la rue de la Poterne

Maison à pans de bois au 16 rue de la Poterne à Orléans
Au n°16 (vers 1566)

Maison à pans de bois au 8 rue de la Poterne à Orléans
Lotissement 8 – 10 (vers 1487)

Maison ancienne au 28 rue de la Poterne à Orléans
Au n°28 (entre 1520 et 1535)

  • Dans la rue de l’Empereur

Maisons à pans de bois du 31 au 37 rue de l’Empereur à Orléans

De gauche à droite, n° 31(vers 1493), n°33 (vers 1490), n°35 (vers 1569) et n°37 (vers 1483)

  • Dans la rue Etienne Dolet

Maison à pans de bois au 28 rue Étienne-Dolet à Orléans
Au n°28
  • Dans la rue de la Cholerie

Maison à pans de bois au 8 rue de la Cholerie à Orléans
Au n°10 (vers 1519)

Commencée en 1287 en remplacement d’un édifice roman, sa construction s’étalera sur six siècles pour s’achever en 1858, sous le règne de Napoléon III, avec l’édification de la flèche. En effet, lors des guerres de religion, la cathédrale fut presque entièrement détruite dans la nuit du 23 au 24 mars 1568 par les protestants. et il fallut la rebâtir. C’est d’ailleurs le 18 avril 1601, au lendemain de l’édit de Nantes, que le roi Henri IV et la reine Marie de Médicis inaugurèrent la reconstruction de l’édifice en posant la première pierre.

Le 8 mai 1829, elle est élevée au rang de basilique par la pape Pie IX.

Quelques chiffres : 
C’est l’une des plus grandes cathédrales gothiques de France avec ses 140 mètres de long, 53 mètres de large au niveau du transept et 32 mètres de hauteur sous voûte.
Les deux tours mesurent 88 mètres de haut et la flèche culmine à 114 mètres. À noter que Viollet-le-Duc s’est inspiré de cette dernière pour concevoir la flèche de Notre Dame de Paris.

À voir à l’intérieur : 

  • Les 10 vitraux exécutés entre 1893 et 1897 retracent la vie de Jeanne d’Arc. 
  • Les chapelles rayonnantes du chevet, édifiées au XIIIe siècle, qui, bien qu’elles aient été remaniées par la suite, ont résisté au désastre de 1568 et constituent ainsi des vestiges de l’ancienne cathédrale.
  • Le reliquaire qui contient deux échardes de la Vraie Croix dans la chapelle Sainte-Hélène.

Façade de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans vue depuis la rue Jeanne-d’Arc
Cathédrale vue depuis la rue Jeanne d’Arc

Bannières aux armes des compagnons d’armes de Jeanne d’Arc dans la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans
Bannières des compagnons d’armes de Jeanne d’Arc

Vitrail représentant Jeanne d’Arc sur le bûcher dans la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans
Vitrail de Jeanne d’Arc sur le bûcher

Vestige du rempart gallo-romain d’Orléans au pied de la cathédrale Sainte-Croix
Au pied de la cathédrale, un vestige du rempart gallo-romain datant du IVe siècle après J.-C.

Au chevet de la cathédrale se trouve le jardin de l’Evêché.

Ancien palais de l’évêché d’Orléans
Ancien palais de l’évêché

Il s’agit malheureusement d’une reconstitution car la maison où Jeanne d’Arc a vécu lors du siège de la ville du 29 avril au 9 mai 1429 a été gravement endommagée lors des bombardements allemands qui eurent lieu en juin 1940. Elle fut reconstruite entre 1961 et 1965.

👉 Visiter la Maison de Jeanne d’Arc

Chaque année, fin avril et début mai, les Fêtes johanniques célèbrent la libération d’Orléans par Jeanne d’Arc en 1429. Depuis 2018, elles figurent à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel.

– La Collégiale Saint-Pierre-le-Puellier

Bâtie au XIIe siècle, elle a subi de graves dégâts lors des guerres de Religion. Désacralisée en 1965, elle est aujourd’hui ouverte dans le cadre d’expositions temporaires.

Intérieur de la collégiale Saint-Pierre-le-Puellier à Orléans lors d’une exposition

– L’Eglise Saint-Aignan :

L’évêque Aignan, protecteur d’Orléans au Ve siècle, aurait été enterré à cet emplacement. Le pèlerinage autour de sa tombe conduisit à la construction d’un premier édifice religieux. Après l’incendie de 989, Robert le Pieux fit reconstruire une des plus vastes églises romanes de son temps. Détruite pendant la guerre de Cent Ans, elle fut ensuite reconstruite dans le style gothique flamboyant. Les travaux s’achevèrent en 1509.

L’un de ses principaux donateurs fut le roi Louis XI. On peut d’ailleurs encore apercevoir sa maison en briques rouges sur la place située derrière l’église.

L’église abrite une remarquable crypte romane du XIe siècle, avec son martyrium, son déambulatoire et de beaux chapiteaux sculptés, dont l’unique chapiteau historié polychrome de France datant de cette époque.

💡 Bon à savoir : elle n’est accessible que dans le cadre de visites guidées intitulées « la ville du dessous » organisées par l’office de tourisme.

👉 Visite de l’église Saint-Aignan et de sa crypte

– La crypte Saint-Avit :

Redécouverte par hasard en 1852, elle date du XIe siècle. Pour la découvrir, réserver votre place pour la visite « la ville du dessous ».  

Elle faisait partie d’une église démolie en 1667-1668 pour laisser place à la construction du grand séminaire. Celui-ci deviendra ensuite un collège.

– La tour Blanche :

C’est l’un des rares vestiges de l’enceinte édifiée au IVe siècle. Seule la base est d’origine, car le reste a été reconstruit au XIIIe siècle. Ayant perdu sa fonction militaire, elle est transformée en habitation au XVIe siècle.

Tour Blanche d’Orléans, vestige de l’ancienne enceinte de la ville

– L’hôtel Groslot :

Construit vers 1550, cet hôtel particulier est devenu l’hôtel de ville d’Orléans de 1790 à 1981. C’est ici qu’est décédé le roi François II à l’âge de 16 ans en décembre 1560.

Les visites y sont libres et gratuites.

👉 Visiter l’Hôtel Groslot

Hôtel Groslot à Orléans vu depuis le jardin

– L’hôtel Euverte Hatte (11 rue Tabour) :

Construit en 1525 et de style renaissance, il accueille le centre Charles Péguy car l’écrivain est natif de la ville.

👉 Centre Charles Péguy

– L’hôtel Cabu

Construit en 1549 et de style Renaissance, il abrite le musée historique et archéologique de l’Orléanais. Son entrée donne sur le square abbé Desnoyer.

On peut notamment y découvrir le trésor de Neuvy-en-Sullias, un exceptionnel ensemble de bronzes gaulois et gallo-romains découvert en 1861.

👉 Musée historique et archéologique de l’Orléanais

Hôtel Cabu vu de l’arrière depuis la rue Charles-Sanglier à Orléans
Hôtel Cabu vu depuis la rue Charles-Sanglier

– L’hôtel des Créneaux :

Il a été construit en plusieurs étapes entre 1445 et 1513 et a servi de premier hôtel de ville d’Orléans. 

Hôtel des Créneaux à Orléans
Au 32 rue Sainte-Catherine

– Le Campo Santo : 

Ce fut le principal cimetière d’Orléans jusqu’au XVIIIe siècle, période où il a été fermé car jugé trop insalubre. Il avait été créé au XIIe siècle et clôturé d’arcades entre le XVe et le XVIe siècle.

Campo Santo d’Orléans, ancien cimetière entouré d’arcades

– Maisons de style art nouveau

On peut notamment en voir une au n°46 de la rue Saint-Marc, datée de 1910, ainsi qu’une autre au n°10 du quai Barentin.

Il faut se rendre sur les quais avec ses pavés inégaux pour tenter d’imaginer qu’il s’agissait alors d’un important port fluvial européen durant la première partie du XIXe siècle puis sur le pont Georges V pour apprécier la Loire dans toute sa dimension de fleuve sauvage. D’ailleurs, c’est en novembre 2000 que le fleuve a été classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco au titre des paysages culturels.  Du pont, on peut profiter d’une belle vue sur la ville. 

En 2003, la municipalité a créé le festival de Loire en souvenir du passé du fleuve qui était un des axes principaux de la navigation commerciale en France. Tous les 2 ans, des centaines de milliers de spectateurs se déplacent pour voir des bateaux du monde entier venus rejoindre ceux de la flotte traditionnelle ligérienne des gabares (fûtreaux, plates de Loire toues). Le prochain festival est prévu en septembre 2027.

👉 Festival de Loire à Orléans

Pont Georges V enjambant la Loire à Orléans
Pont Georges V

Cathédrale Sainte-Croix d’Orléans vue depuis le pont Georges V
Eglise Saint-Donatien et cathédrale Sainte-Croix vues depuis le pont Georges V

Bancs de sable et îlots de la Loire vus depuis le pont Georges V à Orléans
Bancs de sable et îlots de la Loire vus depuis le pont Georges V

Quai du Châtelet à Orléans au bord de la Loire
Quai du Châtelet

Gabares amarrées au quai du Châtelet à Orléans
Gabares amarrées au quai du Châtelet

On peut y accéder en empruntant le tramway. Sa surface est de 35 hectares et c’est ici que le Loiret qui a donné son nom au département prend sa source. En fait, c’est une résurgence souterraine de la Loire qu’on surnomme le bouillon.

A voir la serre aux papillons, la ménagerie, le jardin zen, le jardin exotique, le potager, la roseraie, l’importante collection d’iris, les dahlias, etc. 

👉 Parc floral de la Source

Source du Loiret

Source du Loiret

Orléans, ville de 116 344 habitants (chiffre INSEE de 2022), possède un passé riche. Pour mieux la comprendre, voici quelques repères historiques marquants :

Cenabum, l’ancien nom d’Orléans, est une cité des Carnutes installée sur un point de franchissement de la Loire.

51 avant J.-C. : début de la période romaine.

364 -383 : construction d’une enceinte pour protéger la ville des invasions barbares.

451 : l’évêque d’Orléans, Aignan, contribue à sauver la ville des troupes d’Attila en allant chercher à Arles l’aide du général romain Aetius.

477 : lors de la chute de l’empire romain d’occident, Orléans fait partie du territoire dirigé par le chef gallo-romain Syagrius.

486 : Syagrius est battu à Soissons par les troupes franques de Clovis.

511 : à la mort de Clovis, son royaume est divisé entre ses fils.

Sous le règne de Charlemagne (768 – 814), le royaume est réunifié mais, après la mort de son fils, Louis le Pieux, il est de nouveau partagé entre les enfants de ce dernier (traité de Verdun en 843). Charles le Chauve hérite de la Francie occidentale et accorde une place importante à Orléans.

6 juin 848 : sacre de Charles le Chauve dans la cathédrale Sainte-Croix.

18 avril 856 puis en 865 et en 868 : Orléans est saccagée par les Vikings.

Mai 987 : le comte d’Orléans et de Paris, Hugues Capet, est élu roi. Il fait sacrer son fils, Robert le Pieux, dans la cathédrale Sainte-Croix le 25 décembre 987.

989 : un terrible incendie ravage la ville.

3 août 1108 : sacre de Louis VI dans la cathédrale Sainte-Croix.

1300 à 1330 : construction de la seconde enceinte pour protéger une ville d’une superficie de 37 hectares.

27 janvier 1306 : l’université d’Orléans est officiellement fondée et c’est l’une des plus anciennes de France.

1344 : le roi Philippe VI crée le duché d’Orléans.

8 mai 1429 : l’intervention de Jeanne d’Arc permet de mettre fin au siège de la ville par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans. À la suite de cette victoire, elle persuade Charles VII d’aller se faire sacrer roi à Reims ce qui est fait le 17 juillet 1429.

1485 – 1555 : construction de la troisième enceinte.

Nuit du 23 au 24 mars 1568 : les protestants font sauter la cathédrale pendant la deuxième guerre de Religion.

18 avril 1601 : le roi Henri IV pose la première pierre de la nouvelle cathédrale.

1751 à 1760 : construction du Pont Royal devenu Pont Georges V.

12 mai 1843 : inauguration de la ligne Paris-Orléans.

Nuit du 14 au 15 juin 1940 : début des bombardements allemands et prise de la ville le 16 juin.

Mai 1944 : début des bombardements alliés qui vont faire plus de 300 victimes.

16 août 1944 : Orléans est libérée par les Alliés.

Par sa situation géographique, Orléans fut un port fluvial très important sur la Loire car, d’une part, les routes étaient peu sûres et, d’autre part, c’était l’un des points de la Loire les plus proches de Paris. Ainsi, le canal d’Orléans, creusé au XVIIe siècle, permettait de relier la Seine via le canal du Loing. Ces échanges commerciaux furent une source d’enrichissement de la ville. Mais, à partir du milieu du XIXe siècle, la marine de Loire déclina avec l’arrivée du chemin de fer et le fleuve ne fut plus entretenu.

Statue équestre de Jeanne d’Arc sur la place du Martroi à Orléans
Statue équestre en bronze de Jeanne d’Arc (1855) sur la place du Martroi

Bon séjour à Orléans

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